Quatre manières de faire manger vos invités
Chaque format répond à une contrainte différente : le temps dont vous disposez, la place dont vous disposez, et ce que vos invités doivent pouvoir faire pendant qu'ils mangent.
Le détail de chaque format

Cocktail déjeunatoire ou dînatoire
Debout, mains libres, conversation possible. Le nombre de pièces par personne fait la différence entre un apéritif et un vrai dîner.

Plateaux-repas livrés
Chacun son plateau, à sa place, sans installation. Le format des journées où la salle sert à travailler.

Repas assis
Service à l'assiette, plan de table, rythme donné par la salle. Le format des moments qu'on veut ralentir.

Séminaire clé en main
Du café d'accueil au goûter de fin, tenu par la même équipe. Le format des journées entières.
Le système d'équivalence
Comparer deux devis de traiteur est presque impossible : l'un compte en pièces, l'autre en planches, le troisième en cocottes. Nous ramenons tout à une seule unité, la pièce cocktail — une bouchée qui se mange en une ou deux fois.
La conversion est constante : une pièce déjeunatoire vaut deux pièces cocktail, une cocotte ou une salade en vaut trois, une planche en vaut deux. Si notre proposition annonce dix pièces déjeunatoires par personne, vous savez qu'elle équivaut à vingt pièces cocktail — et vous pouvez la poser à côté de n'importe quelle autre offre.
L'intérêt n'est pas commercial, il est pratique. Il vous permet de voir tout de suite si une offre concurrente est moins chère parce qu'elle est mieux négociée, ou simplement parce qu'elle nourrit moins. Et il nous permet d'ajuster une quantité à la hausse ou à la baisse sans repartir de zéro : on ne change pas la carte, on change le compte.
C'est aussi notre garde-fou contre le gaspillage. Une réception surdosée finit à la poubelle et coûte deux fois : à l'achat, puis au retraitement. Nous préférons caler la quantité au réel et vous le dire quand vous demandez trop.

Choisir son format
Cocktail ou repas assis : comment trancher ?
Regardez ce que vos invités doivent pouvoir faire. S'ils doivent circuler, se croiser, changer d'interlocuteur : cocktail. S'ils doivent écouter, échanger longuement en petit comité ou être placés selon un ordre précis : repas assis. Le budget n'est pas le bon critère de départ — les deux formats se calent sur une enveloppe.
Peut-on combiner deux formats sur un même événement ?
Souvent, oui, et c'est même la configuration la plus fréquente sur les soirées longues : un cocktail d'accueil debout, puis un dîner assis. La contrainte est logistique — il faut la place pour dresser pendant que les invités sont au cocktail, et une brigade dimensionnée pour les deux temps. C'est exactement ce que le brief sert à vérifier.
Vos cartes changent-elles au fil de l'année ?
Oui. La carte suit la saison, parce que c'est là que les produits sont les meilleurs et les mieux tarifés. Nous glissons aussi des références aux cuisines du monde, et nous construisons des cartes thématiques complètes quand l'événement le demande — italienne, marocaine, asiatique, ou l'univers de votre marque.
Que se passe-t-il si le nombre de convives bouge après le devis ?
C'est prévu. Le devis étant construit en pièces par personne, un changement d'effectif se recalcule sans rien réécrire. Nous demandons simplement l'effectif définitif quelques jours avant l'événement, pour les achats et le dimensionnement de la brigade. Un ajustement à la marge reste possible plus tard.
Un doute sur le format ?
Décrivez-nous la journée telle que vous l'imaginez. Nous vous dirons ce qui tient, et ce qui ne tient pas.
